Le Blog Rugby: Le Blog d’information rugbystique !

L’USAP retrouve le bout de bois

Perpignan remporte son septième titre de championnat. Le bouclier de Brennus ira en Catalogne après la victoire 22 à 13 face à Clermont-Ferrand.

Pour les jaunes et bleus, la malédiction continue. Dixième finale et dixième défaite. La troisième en autant de saisons. Le sel et l’amertume d’une finale, c’est qu’elle provoque autant de rires que de larmes.

C’est l’ASM qui pleure, encore, et l’USAP qui ri. Une victoire méritée. 55 ans après le dernier titre. Sur cette finale, les catalans ont maitrisés leur sujet alors que les Clermontois n’ont pas semblé pouvoir reprendre l’ascendant psychologique quand l’USAP a pris les devants.

Tout avait pourtant bien commencé. Les auvergnants menaient 10 à 6 à la mi-temps après une première période raisonnablement bonne et un essai de l’inévitable Nalaga.

Mais en seconde période, l’USAP a semblé prendre la mesure de la finale. Les Mermoz, Marty, Porical ont pris le match à leur compte. Le mental a fait la différence.

Bravo aux deux équipes. Ils ont offert une bien jolie finale. Du jeu, de l’émotion, du plaisir.

Jason Robinson avec les Lions, souvenirs

2009, année de tournée pour les Lions britanniques. Cette fois, ce sera en Afrique du Sud. On aura l’occasion d’en reparler ici.

En attendant, une vidéo souvenir. Jason Robinson qui marque un bel essai en 2001 avec le maillot des Lions, face aux wallabies, lors du premier match.

Le RCT met la pression

Après une année difficile en Pro D2, l’année de la montée, et une année difficile en Top 14, Mourad Boudjellal veut vivre une belle année en Top 14. Pour cela, le président du RCT y met les moyens.
Et si le plus gros transfert toulonnais se trouvait sur le banc ? Le club rouge et noir a recruté pour la saison prochaine Philippe Saint-André. Le coach de Sale a pris ses fonctions il y a quelques jours et cherche l’alchimie afin d’associer toutes les stars de l’équipe.  Sa mission ? Faire d’une liste de stars, une équipe.
La saison est tout juste terminée pour le RC Toulon, que le club fait déjà peur.

Voyez plutôt certains des noms qui évolueront sous le maillot rouge et noir sous peu :

  • Jonny Wilkinson, l’ex star du rugby mondial. Avant Dan Carter, c’était lui le taulier. Mais sa carrière a été minée par les blessures depuis la Coupe du Monde 2003. C’est la principale crainte du staff toulonnais, éviter les blessures. L’Anglais passera des tests médicaux le 26 avril afin “d’être sur à 100% qu’il pourra débuter la saison”, selon Saint-André. Il sera dommage que, comme Dan Carter cette année avec l’USAP, Wilko se blesse dès le second match.
  • des internationaux français, les jaunards Emmanuelli et Mignoni,  ainsi que le talonneur Sébastien Bruno.
  • des internationaux confirmés, Felipe Contepomi, Juan Martin Fernandez-Lobbe (Argentine), James Robinson (Pays de Galles), Rory Lamont (Ecosse), Tom May (Angleterre).
  • des joueurs moins connus, mais à fort potentiel : Joe El-Abd, Clément Marienval, Tonga Lea’aetoa, Christian Loamanu, Dewald Senekal, Tim Ryan ou Kris Chesney.

Avec cette équipe, le groupe du président Boudjellal espère pouvoir fêter le rugby jusqu’à Marseille. Le rugby est sous représenté dans le sud est, un des objectifs du président est aussi de populariser ce sport dans la région. Le RCT jouera au moins deux de ses matches au stade Vélodrome la saison prochaine.
Une équipe sur le papier impressionnante, qui pourrait rivaliser avec les plus grosses écuries du championnat. Mais les exemples d’échecs sont nombreux pour des équipes composées d’individualité. Si le jeu et les résultats ne suivent pas, l’exigent public de Mayol saura rapidement le rappeler aux hommes de Philippe Saint-André.

Le point sur les qualifiés pour la Coupe d’Europe

La saison européenne est terminée. Avec la défaite de Bourgoin en finale du Challenge, on connait presque tous les qualifiés pour la H-Cup, édition 2010.

Celle ci débutera le week-end du 10 octobre. La finale se tiendra à Paris, au stade de France, le 22 mai.

Voici les qualifiés :

  • Angleterre : Leicester, London Irish, Harlequins, Bath, Sale, Gloucester, Northampton ;
  • France : Perpignan, Stade Toulousain, Clermont, Stade Français, Biarritz,  Brive (qui peut remercier Bourgoin !)
  • Irlande : Leinster, Munster, Ulster ;
  • Pays de Galles : Neath-Swansea Ospreys, Llanelli Scarlets, Cardiff Blues ;
  • Ecosse : Edimbourg, Glasgow ;
  • Italie : Viadana,  Calvisano OU Benetton Trévise.

Cette fois, ça serait pas mal d’avoir un finaliste français, à Paris.

O’Driscoll et Leinster remporte enfin la Coupe d’Europe

Quelle année pour BOD ! Brian O’Driscoll remporte le Coupe d’Europe à Murrayfield après avoir remporté il y a quelques semaines le Grand Chelem avec le XV au trèfle. En Ecosse, les irlandais ont vaincu les anglais de Leicester. Une courte victoire, 19-16, qui permet au légendaire Brian O’Driscoll et à Leinster d’inscrire enfin son nom au palmarès de la H-Cup.
Une victoire qui ponctue dix ans de fidélité. Dix ans de manque de réussite. Leinster, et sa ligne d’attaque de feu, ont régulièrement compté parmi les favoris de la compétition, souvent sans succès.
Pourtant, ils avaient tout pour perdre cette finale. La peur du succès, comme par le passé, et l’inexpérience d’une première finale de H-Cup. Surtout face à Leicester, équipe rôdée du haut de ses cinq finales.
Jusqu’à cette année, la province irlandaise passait pour les Poulidor du rugby. Toujours bons, toujours présents,  mais jamais sur la plus haute marche du podium. Sur ces dernières années, l’équipe a échoué trois fois en demi-finale et trois fois en quart de finale.
Leinster peut maintenant cesser de complexer vis-à-vis de ses voisins de Munster et de l’Ulster, tout deux anciens vainqueurs de la compétition. Surtout après la démonstration des coéquipiers de Brian O’Driscoll en demi face à l’éternel rival, Munster.
Qu’est ce qui a changé entre ce Leinster qui gagne, et le Leinster des années précédentes ? Une nouvelle façon d’envisager le jeu. Par le passé, on a connu un Leinster au rugby champagne, qui jouait en mouvement, tout le monde. Cette année, ils ont aussi mis l’accent sur une défense de fer et sur le combat en conquète. Un choix qui a payé. Seulement quatre essais encaissés en neuf matchs. Une constante maitrise des fondamentaux.

Revivez la victoire sur RTL :

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Petites et grandes histoires du rugby : #3 le premier Tournoi du XV de France

Chaque dimanche, un petit bout de la grande Histoire du rugby. Une anecdote, un fait, une petite histoire, qui font que le rugby est ce qu’il est aujourd’hui.

C’est d’une belle page de l’Histoire du rugby français dont on va parler aujourd’hui. Une date pourtant marquée par une défaite.
En effet, le 18 avril 1959, c’est avec une défaite à Dublin face à l’Irlande que le XV de France remporte son premier Tournoi. C’est la première fois que les bleus sont seuls en tête de la compétition européenne.
Un Tournoi pas si brillant, mais historique.  L’équipe de France a remporté la compétition en gagnant deux matchs, fait un match nul et a perdu contre l’équipe d’Irlande.
Lucien Mias était le capitaine de cette équipe. Voici les résultats du XV de France :

* Le 10 janvier, victoire 13-11 contre l’équipe d’Écosse à Paris, Stade de Colombes
* Le 28 février, nul 3-3 contre l’équipe d’Angleterre à Twickenham
* Le 4 avril, victoire 11-3 contre l’équipe du Pays de Galles à Paris, Stade de Colombes
* Le 18 avril, défaite 5-9 contre l’équipe d’Irlande à Dublin

Depuis cette date, la France a remporté 15 autres Tournoi seule, dont 8 Grands Chelems.

Petites et grandes histoires du rugby : #2 le rugby entre dans l’ère professionnelle

Chaque dimanche, un petit bout de la grande Histoire du rugby. Une anecdote, un fait, une petite histoire, qui font que le rugby est ce qu’il est aujourd’hui.

Aujourd’hui, un saut dans l’histoire. De la création légendaire du rugby de la semaine passée, passons à une rupture récente dans l’Histoire du rugby : l’entrée dans le professionnalisme.

C’est le 21 août 1995 que le rugby bascule officiellement dans le monde professionnel. Ce sport a souvent été marqué par des querelles entre ceux qui étaient favorables au professionnalisme, et les autres. Dès le 23 septembre 1893, un vote douteux fait pencher la balance en faveur de l’amateurisme dans le rugby anglais à Londres. Un débat qui a traversé le XXe siècle.

L’International Rugby Board (IRB) décide alors de gommer les références à l’amateurisme de ses status sous la pression de l’hémisphère sud, déjà bien entré dans le monde “pro”.
Certains regrettent ce choix, et pensent qu’il est l’acte de naissance du rugby-fric, la rupture d’un rugby unitaire et le développement d’un rugby à deux vitesses, l’élite, et la masse. Pour d’autres, cette décision permet de développer les compétitions internationales. C’est à partir de 1995 que naissent le Tri-Nations, le Super 12 et la Coupe d’Europe.

Le rugby pro débarque en Espagne

Le rugby pro se lance en Espagne. Dans un pays peu rugbyphile, les patrons du rugby espagnol tente de développer un championnat.

La Liga Superiberica a débuté le week-end dernier. D’abord semi-pro, les six franchises souhaitent passer dans un univers totalement professionnel rapidement. Pour le moment, les six équipes viennent d’Espagne. A l’origine, le projet devait compter dix franchises, avec trois d’entre elles basées au Portugal et une à Gibraltar. Mais la crise a eu raison de ces projets et le championnat est, pour le moment, ibéro-espagnol.

Le championnat se déroulera sous forme de matchs aller-retour avec un final-four pour clore la compétition, dans un grande stade espagnol. Chaque équipe compterai 35 joueurs, dont, au minimum, 10 joueurs professionnels.

Soutenue par les grands médias, cette compétition créé une certaine curiosité. Les premiers matchs ont été vu par 3000 personnes dans chaque stade et Canal+ a diffusé un match en direct. Toute une révolution, en Espagne.

Pour faire prendre la mayonnaise, les équipes ont recruté certaines locomotives. Joe McDonnell, ex All-Black, a signé pour une saison chez les Vacceos Mariners.

Les 6 franchises :

  • Sevilla FC Andalucía Rugby (Séville, Andalousie)
  • La Vila Mariners (Villajoyosa, Valence)
  • Los Gatos (Madrid)
  • Vacceos Cavaliers (Valladolid, Castilla y Leon)
  • Korsarioak (Saint Sebastien, Pays basque)
  • Amogàvers Bleus (Sant Boi, Catalogne)

La compétition ressemble à la Celtic League ou la Currie Cup. Par contre, elle n’oppose pas des provinces (ce qui était le souhait de certains), mais des franchises, type NBA. Pas de descente possible donc. Dans les années à venir, d’autres franchises sont invités à rejoindre les six actuelles. Notamment au Portugal et à Gibraltar, puisque c’est bien une compétition ibérique, et non espagnole.

A lire ailleurs :
Liga Superiberica : C’est parti !, Mister Rugby ;
La Superibérica arranca a lo grande y con televisión, Marca ; (es)
La Liga Superibérica de rugby se juega en Canal +, El Pais ; (es)
Le sujet sur le forum rugbyrama ;

Nouvel hymne pour les supporters du Stade Toulousain : “Rouge et Noir”

Lucien Zawislak dit “Zawis” et Wilfrid Garcia ont composé pour les supporters du Stade Toulousain un nouvel hymne : “Rouge et Noir”

Un hymne, qui peut être repris facilement par 30 000 personnes. C’est un peu ce qu’il manque à Toulouse. Un hymne qui rassemble tous les supporters derrière les joueurs, comme dans les stades anglais ou à Bayonne.

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Voici les paroles :

Rouge et noir Rouge et noir, A nous deux nous vaincrons unis et solidaires
Rouge et noir Rouge et noir, A ta gloire nous chantons ton beau jeu légendaire
Toulousains, Toulousains, Nous aimons ton rugby, allons vers la victoire
Allons vers la victoire
——————–

Fiers de notre accent, nous venons communier
Quartier des Septs derniers, le stade nous attend
Le stade nous attend
Ton jeu est unique, le ballon s’envole
Jusqu’au Capitole pour un essai magique
Pour un essai magique
——————–

Refrain
——————–

Les supporters sont là avec tous les joueurs
Des moments de bonheur, les supporters sont là
Les supporters sont là
——————–

Nos chants te pousseront vers de belle victoires
Il faut toujours y croire, à nous deux nous vaincrons
A nous deux nous vaincrons
——————–

Plus d’infos sur le site de Zawis.fr, sur lequel vous pouvez télécharger gratuitement le titre.
A lire ailleurs :
Stade toulousain : la bataille des hymnes, La Dépêche.

Le Racing en Top14 : bienvenue MM Chabal, Nallet et … Steyn ?

On s’en doutait, c’est maintenant une certitude : le Racing 92 jouera dansla première division de l’élite la saison prochaine.

Avec une victoire claire des ciels et blancs sur Bordeaux, les parisiens s’assurent du titre de champion de France de Pro D2. Grace à deux essais de Sireli “la bombe” Bobo, et à un essai de Berry, ils s’imposent 33 à 12.

Le Racing en Top 14, ça veut dire quoi ? Ca veut dire que le Stade Français n’a plus le monopole du rugby en Île de France et qu’on aura des derbys au couteau la saison prochaine. Deux clubs franciliens dans l’élite, ça peut faire grincer des dents dans le Sud Ouest, mais c’est d’autant mieux que le rugby hexagonal profite du vivier immense de la région parisienne. (après tout, si ça fait moins de gamins au foot … ;) )

Et puis, le Racing, c’est aussi un gros chequier. Jacky Lorenzotti est à la manoeuvre, proprio de Foncia, et n’est pas étranger à la remontée du club. L’année prochaine, avec cette ascension, il est un secret pour personne que les venues de Lionel Nallet et Sébastien Chabal sont quasi-assurées. On parle aussi du champion du monde sud-africain François Steyn.

Avec une équipe déjà digne du Top 14, le Racing 92 pourrait titiller les clubs de l’élite la saison prochaine. Surtout avec un Pierre Berbizier motivé à la baguette. Mais on sait tous que cela ne suffit pas. Demandez à Mourad Boudjellal.

En route pour les demi-finales : Toulouse, Perpignan, Paris, Clermont

Retour sur la 24e journée de Top 14. Peu de surprise, mais des confirmations.

DEMI FINALISTES
Ce que l’on sait :
Le Stade Toulousain, l’USAP, le Stade Français et Clermont-Ferrand sont, sans surprises, les quatre demi finalites du Top 14.
Les demi finales se joueront les 29 et 30 mai au stade Chaban-Delmas, à Bordeaux, et au stade Gerland, à Lyon.

Ce qu’il reste à jouer :
Si les quatre premières places sont attribuées, reste à savoir l’ordre. Perpignan et Toulouse vont se battre pour la première place, tandis que le Stade Français et l’ASM devraient se disputer la troisième.

COURSE A L’EUROPE
Ce que l’on sait : Pas vraiment de de certitudes, mais des impressions, voire des convictions. Biarritz est en pleine bourre et s’affiche comme le favori de la 5e place. Bayonne ne lache pas le morceau mais devra batailler ferme. Brive, longtemps devant, continue de s’écrouler irrémédiablement.

Ce qu’il reste à jouer : Tout. Mathématiquement, les équipes se tiennent en deux points. Autant dire, une broutille. Il ne faut pas enterrer les correziens de si vite, si on jette un oeil sur le calendrier, on voit que les deux clubs basques affrontent Paris et Toulouse. Le CAB reçoit Montpelier.
DESCENTE
Ce que l’on sait : Mont de Marsan évoluera la saison prochaine en Pro D2.

Ce qu’il reste à jouer : Dax est en ballotage très défavorable, mais pas encore relegué. Toulon, Bourgoin et Castres sont encore mathématiquement en danger. La prochaine journée sera pour le moins décisive. Ces 4 clubs s’affrontent. Dax reçoit Toulon et Castres va à Bourgoin. On devrait déjà y voir plus clair.

Castres (b)-Paris: 16-21
Biarritz-Toulon (b): 19-12
Montauban-Brive (b): 15-10
Montpellier-Bayonne: 20-11
Toulouse-Bourgoin (b): 13-6
Perpignan-Clermont (b): 20-16
Dax-Mont de Marsan (b): 12-8

Equipe

Pts

Dont bonus

J.

G.

N.

P.

p.

c.

Diff.

1 Perpignan

83

9

24

18

1

5

564

339

225

2 Toulouse

83

7

24

19

0

5

522

307

215

3 Stade Français

76

10

24

16

1

7

583

383

200

4 Clermont

73

15

24

14

1

9

613

361

252

5 Biarritz

62

10

24

13

0

11

462

376

86

6 Bayonne

61

5

24

13

2

9

435

442

-7

7 Brive

60

6

24

12

3

9

434

444

-10

8 Montauban

53

9

24

10

2

12

466

515

-49

9 Montpellier

50

6

24

11

0

13

387

517

-130

10 Castres

43

9

24

7

3

14

424

474

-50

11 Toulon

42

10

24

7

2

15

364

473

-109

12 Bourgoin

40

10

24

7

1

16

401

557

-156

13 Dax

37

7

24

7

1

16

360

537

-177

14 Mont-de-Marsan

29

7

24

5

1

18

314

604

-290

Elements de réponse à vos questions

Comme beaucoup de blogueurs, je surveille de loin les statistiques du blog. Moment souvent intéressant, et parfois drôle, les mots clés par lesquels vous arrivez sur le blog rugby.

Généralement, rien de farfelu, blog rugby, all blacks ou jeu de rugby en flash. Je passe sur les requêtes cocaces, de type “sex rugby”, “gay rugby”, et “pierre salviac nu” (non, je déconne là).

D’autres, se posent de vraies questions. Essayons d’y répondre en quelques mots :

“Où acheter du vin “Vincent Moscato” ?”
Et oui, l’ancien talonneur béglais a associé son nom à une cuvée Gaillac 2005. Les noms de stars, sur les bouteilles, ça doit faire vendre. Après le Moscatoshow, la Moscadance, voici le Moscapif. Pour en acheter, vous pouvez vous rendre ici sur le site de Monoprix par exemple. (ce n’est pas une pub, je n’ai aucun lien avec Vincent Moscato, le Gaillac ou Monoprix).

“Où se trouve le blog de Pierre Salviac ?”
Sur Yahoo!, sont blog est ici : blog de Pierre Salviac.

Rugby universitaire
Les phases finales de rugby universitaire se déroulent en ce moment. Vous pouvez trouver les résultats sur le site de la FFSU. Les finales se dérouleront le 21 mai à Clermont-Ferrand. Pour les IUT, les finales ont eu lieu à Chalons sur Saone et ont consacré l’IUT de Tulles-Egletons.

“Combien de PRO D2 montent en Top 14 ?”
Deux. Le premier de la saison + le vainqueur de la phase finale qui oppose les équipes classées de la 2e à la 5e place. Pour le moment, la Racing 92 monterait directement à la faveur de sa première place, et les demi finales verraient s’affronter Agen, Albi, La Rochelle et Oyonnax.

“Qui sont les kinés du Stade Français ?”
Actuellement, et à ma connaissance, le Stade Français a deux kinés et un ostéopathe : Jean Marc Samanos (Ostéopathe), Sébastien Davidovici et Alexandre Pribile.

“Qui est le meilleur marqueur d’essais du Top14 ?”
Il s’agit de l’inévitable Nalaga, de l’ASM.

Voilà pour quelques unes de vos requêtes Google, on verra une prochaine fois pour la suite.

Petites et grandes histoires du rugby

Chaque dimanche, un petit bout de la grande Histoire du rugby. Une anecdote, un fait, une petite histoire, qui font que le rugby est ce qu’il est aujourd’hui.

Pour commencer aujourd’hui, une date. 1823.
Pas une date au hasard pour ouvrir cette date. On considère qu’en cette année 1823, un certain William Webb Ellis invente ce qu’on appelle aujourd’hui le rugby.

Le mythe fondateur de l’ovalie veut que le jeune William, au cours d’une après-midi de football, s’empare du ballon à la main pour marquer. Il n’en faut pas plus pour lui accorder la paternité du rugby.
Comment passe-t-on du football au rugby ? Simple. Les fantaisies de William Webb Ellis ce sont déroulées dans une petite ville du centre de l’Angleterre : Rugby.
Légende ou pas ? Le fait est sérieusement contesté. Qu’importe. Au coeur du campus de la ville de Rugby, une plaque et un monument rendent hommage à ce supposé acte fondateur du rugby moderne.

La contestation vient en premier lieu des voisins Irlandais qui assurent que le rugby descend du “cad”, sport local. D’autres voient le rugby comme une variante de la “soule”, jeu au ballon ovale. Mais cette histoire reste comme un mythe solide de l’Histoire du rugby.

Aujourd’hui, le trophée remis aux champions du monde de rugby porte le nom de ce jeune anglais de 16 ans, le trophée William Webb Ellis.

A lire ailleurs :

Did he or dit not he ? (anglais)